Plusieurs intervenants, comme l’étudiante Astrid Atikpahoun et l’institutrice Monique Gbègan, estiment que l’éducation des filles est un investissement dans l’autonomie future et le développement communautaire. Ils soulignent que de nombreuses filles abandonnent l’école en raison de contraintes financières.

Des défis persistent cependant, notamment la nécessité pour l’État d’assurer une compensation financière aux établissements publics, qui recevront le montant correspondant aux exonérations. Des préoccupations ont également été exprimées quant au besoin d’accompagner la mesure avec davantage d’enseignants, de salles de classe et de matériel pédagogique.